Samedi 24 mars 2012
l’Association « Cercle Carlo Giuliani » de Paris
organise
au café-resto associatif « La Commune » d’Aligre,
3 rue d’Aligre, 75012 Paris
un diner-débat
autour de la tentative du néo-libéralisme d’abolir
le Contrat Collectif National de Travail
en Italie, en France et ailleurs en Europe,
au profit de la négociation entreprise par entreprise.
Le débat portera sur les conséquences de cette démarche pour les salariés et sur les mesures que le mouvement syndical envisage pour y faire face. en savoir plus...

Nous, qui sommes des enfants héritiers de l’immigration, demandons : Combien de fois faudra-t-il le crier ? Combien de fois faudra-t-il le répéter ? Nous sommes Français !
Nous sommes Français au même titre que n’importe quel Français, et c’est la République et ses lois qui l’affirment. Un français en vaut un autre, et ce n’est pas le nombre de générations nées sur le sol national qui y change quoi que ce soit. Nous ne pouvons plus supporter que certains représentants de cette République nous attaquent, nous réduisent, nous humilient, nous montrent du doigt… Nous sommes blancs, bronzés, noirs ou bridés, nous avons mille visages, mille personnalités, mille histoires, comme tous les autres Français. en savoir plus...

Le texte ci-dessous a été signé par des dizaines de femmes appelant à
la désobéissance.
Nous refusons de nous soumettre aux lois et décrets.
Nous sommes de dizaines de femmes juives israéliennes à voyager et à
traverser avec des femmes et enfants palestiniens de la
Cisjordanie, les postes de contrôle, à visiter ensemble nos villes, à
apprécier les plages, à s’amuser aux terrains de jeux, à les héberger
chez nous et à être hébergées chez ces femmes au-delà des frontières
interdites. Nous avons ensemble cueilli des olives dans leurs
oliveraies familiales au-delà des postes de contrôle. en savoir plus...

Il a fallu 55 ans à la République italienne pour reconnaître, par la loi 211 du 20 juillet 2000, la date du 27 janvier, jour où les portes d’Auschwitz furent enfoncées par l’Armée Rouge, comme « Journée de la Mémoire », pour se remémorer l’extermination du peuple juif, les lois raciales, la persécution italienne des citoyens juifs, les Italiens qui ont subi la déportation, la prison, la mort ainsi que ceux qui, comme le père de Pierre NISSIM, se sont opposés au projet d’extermination et, risquant leur propre vie, ont sauvé d’autres vies et protégés les persécutés.
Cette journée doit nous servir à faire de la mémoire un élément vivant: les leçons du passé sont des occasions de réfléchir aux contradictions et aux espérances de notre époque, en évitant la rhétorique commémorative de la « célébration » qui produit simplification et banalisation (du mal). Dans un pays à la mémoire courte, comme le nôtre, où l’on vend sur les aires d’autoroute des bustes de Mussolini et dans les kiosques à journaux des calendriers avec des photos du Duce, il convient de répéter que l’Italie de Mussolini fut pleinement responsable de ce qui est arrivé. Les lois raciales de 1938, promulguées par le fascisme, la persécution qui s’en suivit actée par le régime, la gestion administrative et l’organisation de la destruction et de la spoliation des droits, des biens et des vies des citoyens italiens juifs culminant dans leur déportation vers les camps nazis est l’histoire d’hier, pas d’avant-hier.
Comme il convient de ne pas oublier que les victimes du fascisme et de son idéologie ne furent pas seulement les juifs, mais aussi les opposants politiques, les handicapés, les rom, les homosexuels, les soi-disant asociaux et que pour tous le système complexe des camps représenta un univers concentrationnaire où l’extermination était devenue une industrie, une action planifiée dans tous ses atroces éléments: l’architecture, le vocabulaire, le symbolisme visuel des triangles de couleur, l’assignation d’un numéro qui annulait l’être humain, constituant une nouvelle identité; la « solution finale de la question juive » et de tous ceux que le nazisme considérait « inférieurs » au nom de l’aryanisme.
Salvatore Quasimodo a écrit: « De cet enfer ouvert par une inscription blanche:’ Le travail vous rendra libres’ la fumée sortait sans cesse ». Dans cette fumée, on avait transformé l’existence d’une multitude de femmes, d’hommes, d’enfants. Jamais plus. Jamais plus tout cela. Pour faire en sorte que cette barbarie ne se reproduise pas il faut connaître, comprendre et sentir; étudier et voir les lieux de la mémoire. L’histoire et la mémoire sont des ressources fondamentales pour l’humanité, elles permettent d’utiliser le passé pour comprendre la présent. La mémoire est l’expérience du vécu, elle porte le passé dans le présent, elle empêche l’oubli et le jour de la mémoire doit durer pour nous 365 jours par an.
Ce n’est donc pas un hasard si aujourd’hui, 27 janvier 2012, la jeune section parisienne de l’ANPI « Carlo e Nello Rosselli » a l’honneur d’accueillir, au siège historique des Garibaldiens, Piero NISSIM, auteur d’un concert/rencontre qu’il a intitulé : »Trois-cent-soixante-cinq! Tous les jours de la mémoire » que l’artiste consacre à l’actualité de la remémoration, où il apportera ses témoignages entre chants yiddish et juifs, notes de famille et poésies de la légalité.
Pour Piero NISSIM, « sans mémoire, il n’y a pas de futur », autrement dit « le futur est derrière nous ». Piero est passé, en presque cinquante ans de carrière, du Canzoniere pisano au Canzoniere italiano, puis au Canzoniere du Prolétariat et à la compagnie « Crear è bello », d’une recherche dans le domaine de la musique populaire et de la musique classique à la récupération de ses racines et des éléments de base de sa formation artistique et musicale.
« Mayn Lidele » sont ses chansons, celle de l’enfance, qu’il écoutait chantées par sa mère, juive lithuanienne venue en Italie pour étudier la médecine. Son père, Giorgio NISSIM, fut en 1943 et 1944, le principal animateur du réseau clandestin DELEGATION POUR L’ASSISTANCE AUX EMIGRES JUIFS en Toscane, médaille d’or de la République italienne en souvenir de la valeur civile de son action en faveur des persécutés par le nazi-fascisme qui, dans les seules provinces de Pise, Lucca et Livourne, sauva au moins 800 juifs.
Merci, Piero et merci à vous tous d’avoir accepté notre invitation. en savoir plus...

Ce sont des réquisitions sévères qui ont été prononcées à l’encontre des deux militants qui comparaissaient aujourd’hui à Privas, et des neuf autres activistes, dont le procès s’est tenu le 20 janvier, à Troyes.
Manifestement, le ministère public a choisi de serrer la vis : la prison avec sursis devient le minimum requis, alors qu’il y a quelques années, pour des faits similaires, les militants écopaient d’amendes… La justice semble aujourd’hui vouloir dissuader la mobilisation, et criminaliser les lanceurs d’alerte.
Les deux militants, qui comparaissaient aujourd’hui à Privas, étaient restés sans être repérés plus de 14 heures dans la centrale de Cruas. Ils encourent les mêmes peines que les neuf activistes qui avaient pénétré dans la centrale de Nogent-sur-Seine et étaient jugés à Troyes le 20 janvier :
- quatre à six mois de prison avec sursis,
- amendes allant de 1 000 à 1 500 euros chacun,
- deux ans de mise à l’épreuve, avec interdiction de s’approcher à moins de 2 km d’une centrale nucléaire pour les neuf militants de Nogent-sur-Seine,
- 1 000 euros d’amende supplémentaire pour ceux qui ont refusé le prélèvement de leur ADN durant la garde à vue.
Le jugement est attendu pour le 21 février pour les “neuf de Nogent”, et le 28 février pour les “deux de Cruas”.
En France, le débat sur le nucléaire est jusqu’à maintenant confisqué par un État, des élites politiques et des responsables industriels obsédés par le nucléaire.
Pour susciter le débat et révéler des vérités cachées, les militants de Greenpeace mettent en œuvre des actions de confrontation non-violentes qui sont légitimes, même si elles sont illégales. Les citoyens qui les mènent assument les conséquences juridiques de leurs actes, mais doivent bénéficier d’un traitement particulier : ils ne sont pas des délinquants, ils servent l’intérêt général.
Un soutien sans faille aux militants : ce sont plus de 300 personnes qui se sont rassemblées devant les tribunaux et plus de 8 000 messages de soutien qui ont été publiés en ligne pour dire tout simplement MERCI ! à ces 11 porte-paroles. en savoir plus...