Archive for the ‘environnement’ Category

[Lyon] Journée de soutien à la lutte contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes et contre tous les projets inutiles le 22 février

Posté le 20 février, 2014 dans environnement

NDDL : Toutes et tous ensembles le 22 février – Appel à mobilisation. A Notre Dame des Landes, les pro-aéroports, préfecture, Vinci et consorts reprennent du poil de la bête. Nous ne les laisserons pas faire !

Ils pré­ten­dent débu­ter, dans les mois qui vien­nent, la des­truc­tion et/ou le dépla­ce­ment des espè­ces pro­té­gées avec ou sans mesu­res de com­pen­sa­tion. Empêchons la des­truc­tion des espè­ces pro­té­gées et la com­pen­sa­tion.

Ils pré­ten­dent débu­ter, dans les mois qui vien­nent, la cons­truc­tion du bar­reau rou­tier censé relier des 4 voies et des­ser­vir l’aéro­port. Barrons le bar­reau rou­tier.

Appel à mobilisation, occupation, réoccupation et actions décentralisées contre le barrage de Sivens, pour la sauvegarde de la zone humide du Testet

Posté le 20 février, 2014 dans environnement

La magnifique vallée du Tescou est menacée par un projet de barrage. En bordure de la forêt de Sivens à 10 Km de Gaillac (Tarn), c’est 35 hectares de zone humide, forêt et bouilles* qui doivent être noyées pour satisfaire les besoins de l’économie capitaliste : un gros chantier pour une grosse entreprise (la CACG) et de l’eau à profusion pour favoriser l’agriculture intensive. 18 hectares classés «zone humide» sont concernés, ainsi que de la forêt. Parmi les nombreux animaux sauvages qui y vivent, on compte une centaine d’espèces  « protégées » dont cinq menacées.

3000 NO TAV en marche de Giaglione à Chiomonte

Posté le 28 juillet, 2013 dans Fenêtre sur l'Italie, environnement

Du Piémont à la Hague, bloquons le train de déchet nucléaire !

Posté le 11 mars, 2013 dans Nucléaire

Lundi 11 mars 2013. Dans la nuit, les barres de déchets nucléaires ont été transporté par des camions du dépôt de la Sogin à Saluggia au centre de tri à Vercelli [Piémont]. Le train destiné à les transporter vers l’usine de retraitement de la Hague, en France, est prêt à partir . Il est surveillé par un important détachement de policiers.

Le rendez-vous de ce soir à 21h est donc confirmé, à la gare d’Avigliana [Val de Suse]. D’autres rendez-vous ont été fixé à Asti à 21h devant la préfecture et à 23h à la gare. À Novara, à partir de 22h devant la gare.

NATURE ET CULTURE SUR LES SENTIERS DES BRIGANDS AU COEUR DU PARC NATIONAL DU POLLINO

Posté le 3 juillet, 2012 dans environnement

L’association « I ragazzi di San Lorenzo Bellizzi », en collaboration avec l’association « I briganti del 4×4″, avec le groupe des secouristes “Aquile del Pollino” de Frascinetto et San Lorenzo Bellizzi, avec les communes de San Lorenzo Bellizzi, Cerchiara di Calabria, Alessandria del Carretto, Terranova del Pollino et Morano Calabro, et avec le parrainage du Parc National du Pollino, propose de célébrer les 151 ans de l’Unification de l’Italie, en reparcourant – du 15 au 19 août 2012 – les sentiers arpentés par les brigands de 1860 à 1865, au coeur du massif du Pollino, aujourd’hui Parc National. L’association n’entend mettre en discussion ni l’unité ni l’existence de l’Etat national, elle souhaite plutôt engager une réflexion quant à la façon dont ce type d’unification a été réalisée et quant aux conséquences entraînées, jadis et encore aujourd’hui, sur l’économie et sur la société du sud du pays.
Les noms des brigands sont restés dans de nombreuses mémoires tandis que rares sont ceux qui se souviennent du nom de ceux qui les ont combattus. Des romanciers et des poètes, des peintres et des « cantastorie », des réalisateurs de cinéma ou de télévision en donnent une image différente de celle qui est inscrite dans les registres de la justice et de la police ou dans la presse. La trace des brigands demeure au milieu des bois, des forêts, des vallées et des sentiers de montagne, des grottes, des cavernes, des gués et des cols. Leur pérennité est assurée par les paysans dont l’imaginaire foisonne de mythes et de légendes sans lesquels leur souvenir ne serait pas arrivé jusqu’à nous, ils connaissent intimement les lieux où ils agissent car ils y sont nés et pour bien comprendre leur origine, il nous faut connaître l’histoire de l’endroit, son économie, ses traditions et ses coutumes. Le phénomène du brigandage n’a pas existé seulement en Calabre et en Basilicate, il concerne aussi les Pouilles, la Sicile, les Abruzzes, la Molise, le Latium, la Vénétie, la Ligurie, le Piémont, la Toscane, l’Emilie-Romagne et, du XVI° au XVIII°siècle, on le rencontre en Espagne, en Allemagne, en Grande-Bretagne, en France et en Russie.
Les paysans sont expulsés des terres domaniales, usurpées en partie par les barons, en partie par les anciens fermiers devenus gentilshommes vivant dans l’entourage de la cour baronnale, jouissant de sa protection et de ses faveurs. Libérés de prestations qui les humiliaient et les offensaient, ils ont cependant perdu le droit de faire paître les bêtes, de semer, de glaner et de ramasser le bois. Des clôtures entourent les terres domnaniales, protègent la nouvelle propriété privée, elles signent la perte des usages civiques, dommage inestimable pour les masses populaires, pour les indigents et les journaliers. Le peu de terre qui échoit aux paysans change de propriétaire à cause de l’impossibilité concrète de la cultiver sans moyens et sans argent. La privatisation des domaines accélère l’appauvrissement, puis la prolétarisation, des grandes masses paysannes à qui le nouveau système semble bien plus oppressif que l’ancien.
Tel fut l’océan sans fin où nagea le brigandage méridional dans les années qui suivirent l’expédition des Mille, comme il l’avait fait lors de l’éphémère domination française.