Archive for the ‘Fenêtre sur l'Italie’ Category

Composition de classe et organisation du commun

Posté le 26 mai, 2011 dans Fenêtre sur l'Italie

Repenser la co-recherche dans les luttes du précariat et du travail cognitif.

Uomini e no, di Elio Vittorini Una rilettura del romanzo resistenziale dove i ragazzi di Salò facevano la guardia ai patrioti fucilati

Posté le 4 mai, 2011 dans Fenêtre sur l'Italie, Résistance

Cosa fu l’Italia dal 9 settembre 1943 al 25 aprile del ’45? Cosa diventarono le città e anche i borghi ridotti a lager fra coprifuoco, fame, vessazioni, delazioni e carcere, sevizie, mattanze di civili inermi? Quei venti mesi d’occupazione hanno un responsabile ideologico, politico, militare: il nazifascismo. E hanno nomi propri, a cominciare dai tanti criminali che non pagarono per le atrocità commesse. Commesse da molti. Da chi comandava e ordinava e dalla manovalanza della morte, le Schutz Staffeln. Ma anche da quei ‘ragazzi’ di Salò che il revisionismo storico in questi anni cerca di giustificare. E che ricevono ancora doni da istituti della Repubblica che il loro servile operato filo-tedesco non ha certo contribuito a costruire. Nelle scorse legislature c’è chi ha proposto di assegnare una pensione ai reduci di quel triste servaggio. Pensione per cosa? Per essere stati antropofagi, direbbe il giovane pur affamato che guardava “lo sbarbatello con la testa di morto sul berretto” consumare il pasto accanto ai corpi inermi degli assassinati di Largo Augusto (‘Uomini e no’ LXXI). Lo racconta Elio Vittorini in quel manifesto morale alla coscienza di essere uomini che è il suo celebre libro. Che non lascia scampo ai ragazzi di Salò, non offre attenuanti perché non ne avevano. Perché come i loro padroni nazisti rifiutavano d’essere uomini. Sceglievano di fare i cannibali per tremila lire al mese. Per mangiare carne e formaggio e frutta e burro e marmellata e pane bianco tre volte al giorno mentre si moriva di fame. Tutti avevano fame eppure c’era chi si rifiutava d’essere un cannibale, il coetaneo dello sbarbatello piuttosto non si nutriva ma mai avrebbe vestito la divisa del disonore per mangiare sui cadaveri dei fratelli. Basta rivederle le facce di quelli che lo stesso graduato chiamava idioti in tante foto che i filo nostalgici rimettono in circolazione per giustificare la verde età dei saloini. Costoro erano incapaci d’intendere e di volere? E’ probabile per qualche giovanissimo caduto nelle grinfie del reclutamento fanatico e forzato di un Mussolini in quei mesi più che mai fantoccio nelle mani del Führer.

L’ITALIE : UN ÉTAT LAÏQUE ?

Posté le 11 février, 2011 dans Fenêtre sur l'Italie

Le 9 février dernier, on a appris que le Substitut du procureur Général de la Cour de Cassation, un certain Pasquale Ciccolo, avait demandé que soit rejeté le recours présenté à la Cour Suprême par le juge du Tribunal de Camerino, Luigi Tosti, contre la sentence du Conseil Supérieur de la Magistrature, sentence qui avait prononcée en janvier dernier son exclusion de la magistrature pour avoir refusé de présider une audience dans un tribunal affichant un crucifix.  Luigi Tosti se bat pour la promotion d’initiatives visant à obtenir le respect du principe de laïcité dans les états membres de l’Union Européenne – et surtout dans ceux qui sont actuellement dominés par une Église, quelle qu’elle soit – et pour que les enfants et les jeunes aient droit à une éducation libre de tout endoctrinement, étant donné que le progrès de l’humanité passe nécessairement par la culture et qu’il est indispensable d’offrir aux mineurs une éducation neutre, équilibrée et qui stimule leurs sens critique.

UNIS ON PEUT REUSSIR!

Posté le 23 janvier, 2011 dans Fenêtre sur l'Italie

Nous avons appelé à une grève générale des métallurgistes pour le 28 janvier; c’est une étape fondamentale pour la reconquête du Contrat national de travail et la défense des  droits dans les lieux de travail.

Le choix fait par Fiat à Mirafiori et a Pomigliano d’Arco est une action antisyndicale,

autoritaire et antidémocratique sans précédents dans l’histoire des relations syndicales de notre pays depuis l’après-guerre.

L’expulsion des Roms

Posté le 29 août, 2010 dans Fenêtre sur l'Italie, Fenêtre sur la France, Immigration - Intégration

En France aussi, pour essayer de cacher la crise économique, le chômage et le sous-emploi, le manque de perspective pour les jeunes, la dégradation de services sociaux de plus en plus coûteux, la baisse des salaires réels et des retraites, le gouvernement piloté par le président de la république Nicolas Sarkozy joue la carte des étrangers. Après avoir construit sa fortune politique sur des phrases à effet telles que « La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde » ou sur d’audacieux néologismes socio-économiques comme celui de l’ « immigration positive », donnant la chasse aux sans papiers ou envoyant les forces de police détruire les misérables  logements de fortune de ceux qui guettent sur les côtes de la Manche l’occasion de passer en Grande-Bretagne, le turboprésident s’en prend aux Roms.