Archive for the ‘Guerres’ Category

Le passé génocidaire de la France en Algérie

Posté le 8 janvier, 2012 dans Afrique, Guerres, Histoire, Résistance

La colonisation de l’Algérie par la France débuta en juin 1830 lorsque la soldatesque française débarqua à Sidi-Ferruch dans la région d’Alger. Après la capitulation du Dey d’Alger le 5 juillet 1830, face à la résistance du peuple algérien, la « pacification » du pays fut obtenue au prix de la systématisation des « razzias » par le général Lamoricière et de la mise en place d’une politique de la « terre brûlée » par le maréchal Bugeaud. La première phase de la conquête, appelée « pacification », se termina en 1857 après le « nettoyage de la Kabylie ». Durant la période allant de 1830 à 1871, la France se lança dans une politique génocidaire émaillée de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité plus horribles les uns que les autres.

Les réfugiés-bambins, enfants des vagues

Posté le 16 juillet, 2011 dans Guerres, Immigration - Intégration, Moyen Orient

Ils étaient tout petits, vraiment petits pour prendre la mer. Même Ascanius qui partit, tenu par la main de ceux qui quittèrent une ville en flammes pour entrer dans l’histoire, comptait plus d’années qu’eux. Et pourtant, Ali, Pari, Jabreel…les vingt enfants afghans, syriens, iraniens débarqués sur les côtes calabraises ont tout autant le droit à une place dans l’histoire. Eux aussi fuient des sièges bien plus longs qu’une décennie. Quand tout commença, ils n’étaient pas nés, eux qui n’ont pas plus de trois ans,  et leurs frères non plus. Peut-être même ni leurs pères, ni leurs mères n’avaient encore vu le jour.
Ces conflits dans leur terre d’origine précèdent des générations contraintes à vivre dans les guerres des autres, des guerres qui ont le goût amer des torts subis. Nous ne découvrirons ce qu’ont vu les minuscules yeux par les jours d’asphyxiant calme plat que si ceux qui ont le pouvoir d’informer racontent ces histoires. Nous pourrons savoir ce qu’ils révèleront à qui aura le courage de ne pas les raccompagner à la frontière. La frontière de la mer est insaisissable et plus injuste que n’importe quel poste de douane en rase plaine. Les vies qui confient aux vagues le droit de continuer à vivre devraient recevoir la bénédiction des hommes, de toute l’humanité qui a l’occasion de les rencontrer. Qu’ils soient des réfugiés ou des migrants, mais surtout des enfants. Le futur que portent leurs quelques mois de vie a droit à un lendemain. A côté de la chaleur des bras maternels, ils ont le droit de recevoir nourriture et assistance. Avec cette aide et un accueil souhaitable, l’Odyssée des petits naviguants pourra devenir une ode éloquente. Il y aura alors de quoi écrire, sans toujours parler de Karzai.
Enrico Campofreda, 16 juillet 2011
traduit de l’italien par Rosa

APPEL

Posté le 22 juin, 2011 dans Guerres

«Stoppons l’agression maintenant»

Stoppons l’agression!
Notre guerre de Lybie continue, en pleine illégalité, tout comme elle a commencé.
Nous l’avons menée sur la base d’une résolution du Conseil de Sécurité des Nations Unies qui viole la Charte des Nations Unies car la Lybie ne menaçait en rien la paix et la sécurité internationale.

Nous l’avons menée sur la base d’une vague de fausses informations qui n’ont jamais été vérifiées: il n’y avait pas 10 000 morts, il n’y avait pas de fosses communes, il n’y a jamais eu de bombardements sur des manifestations civiles.

IN MORTE DI OSAMA BIN LADEN

Posté le 5 mai, 2011 dans Guerres

Se l’impero e il suo sciame di servi e di pretoriani necrofili esultano per aver tolto di mezzo il “nemico pubblico numero uno”, milioni di musulmani e di diseredati sono invece in lutto. Per loro, come ha detto Ismail Haniyeh, è stato ammazzato, quali che siano le nefandezze da lui compiute, un “combattente della guerra santa”. Dove sta la verità?  E da che parte dobbiamo stare noi?

EMERGENCY: “Il ne faut jamais faire la guerre”. Pour la Libye, Gino Strada veut croire au grand réveil d’un pacifisme assoupi

Posté le 26 mars, 2011 dans Guerres

“La guerre est stupide et violente. Elle est toujours un choix et jamais une nécessité, le risque étant qu’elle le devienne si l’on n’a fait rien pendant des années. Et ce furent de fait des décennies”. Les mots sont de Gino Strada, fondateur d’Emergency* prononcés alors qu’arrive le feu vert de la communauté internationale pour l’attaque contre la Libye, et que commencent les premiers bombardements. Il réaffirme un “non” convaincu à la guerre comme “moyen de résolution des controverses internationales”. En citant la Constitution italienne.

Que pensez-vous de l’intervention militaire en Libye?