Archive for the ‘Massacres et attentats’ Category

Appel pour un livre et des lectures publiques

Posté le 29 mars, 2012 dans Massacres et attentats, Moyen Orient

Le 15 avril prochain marquera le premier (et bien triste) anniversaire de l’assassinat de Vittorio Arrigoni dans la bande de Gaza. Vittorio Arrigoni est (je m’excuse mais j’ai beaucoup de mal à écrire « était ») ce jeune journaliste et militant pacifiste italien, membre de l’ONG ISM (International Solidarity Movement), connu pour son blog Radio Guerrilla, unique source d’information occidentale au moment de l’opération* « Plomb durci » menée par l’armée israélienne à Gaza entre fin décembre 2008 et fin janvier 2009, alors que tous les résidents étrangers avaient été évacués par leurs consulats respectifs.

A Tucson, the gun show must go on

Posté le 7 février, 2011 dans Massacres et attentats

Fusillade ou pas, le gunshow “Crossroads of the West” continue. C’est la grande foire aux armes à Tucson. Aucune raison de reporter. A l’ouverture, samedi, les organisateurs ont observé une minute de silence à la mémoire des victimes de la tragédie. Et on peut verser son obole à la sortie “pour les familles des victimes”.

Un 17 octobre d’il y a 49 ans à Paris

Posté le 17 octobre, 2010 dans Fenêtre sur la France, Guerres, Histoire, Immigration - Intégration, Massacres et attentats, Pour ne pas oublier, Répression

Dimanche 17 octobre 2010 à 17 heures sur le pont Saint-Michel, là où de nombreuses victimes furent jetées à la Seine il y a 49 ans, les associations, les partis et les mouvements

Hassi-Messaoud – Halte à la « fatalité » de la terreur à l’encontre des femmes !

Posté le 20 avril, 2010 dans Massacres et attentats

La Constitution algérienne consacre la sécurité des citoyennes et des citoyens. L’Algérie a ratifié la Convention sur l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes, la Convention contre la torture et autres peines et traitements cruels ou dégradants, la Déclaration sur l’élimination des violences faites aux femmes.

Hommage de Léon Trotsky à Karl Liebknecht et Rosa Luxemburg, au lendemain de leur assassinat, le 15 janvier 1919.

Posté le 8 janvier, 2010 dans Massacres et attentats

220px-rosa_luxemburg501px-karl_liebknechtNous venons d’éprouver la plus lourde perte. Un double deuil nous atteint. Deux chefs ont été brutalement enlevés, deux chefs dont les noms resteront à jamais inscrits au livre d’or de la révolution prolétarienne : Karl Liebknecht et Rosa Luxemburg.

Le nom de Karl Liebknecht a été universellement connu dès les premiers jours de la grande guerre européenne. Dans les premières semaines de cette guerre, au moment où le militarisme allemand fêtait ses premières victoires, ses premières orgies sanglantes, où les armées allemandes développaient leur offensive en Belgique, détruisaient les forteresses belges, où les canons de 420 millimètres promettaient, semble-t-il, de mettre tout l’univers aux pieds de Guillaume II, au moment où la social-démocratie officielle, Scheidemann et Ebert en tête, s’agenouillait devant le militarisme et l’impérialisme allemands auxquels tout semblait se soumettre – le monde extérieur, avec la France envahie au nord, et le monde intérieur, avec la caste militaire et la bourgeoisie, mais aussi avec les représentants officiels de la classe ouvrière –, dans ces sombres et tragiques journées, une seule voix s’éleva en Allemagne pour protester et pour maudire : celle de Karl Liebknecht.